Un fumeur sur cinq a essayé d’arrêter de fumer pendant le confinement

Les achats en ligne de produits de vapotage ont connu une augmentation fulgurante en dépit de l’interdiction de vente sur l’internet

  • Un fumeur belge sur cinq (20 %) a essayé d’arrêter de fumer pendant le confinement en pleine crise du coronavirus. Quelque 18 % des tentatives ont été fructueuses.
  • Près d’un quart (27,4 %) ont fumé davantage qu’habituellement.
  • Près de quatre fumeurs sur dix (38,4 %) à la recherche d’un dispositif pour les aider à arrêter de fumer pendant cette période se sont tournés vers la cigarette électronique.
  • Un vapeur sur trois a eu du mal à s’approvisionner pendant le confinement, tout simplement en raison de la fermeture des magasins de produits de vapotage.
  • De nombreux vapoteurs ont dès lors acheté leurs e-cigarettes en ligne pendant le confinement. Chose assez surprenante vu l’interdiction de vente sur l’internet de produits de vapotage contenant de la nicotine.
  • Voilà sont les principales conclusions d’un sondage représentatif récent effectué de manière indépendante auprès de 1250 fumeurs et vapoteurs belges pendant le confinement, par le bureau d’études iVOX, à la demande de British American Tobacco.
Le sondage qui a eu lieu en juillet 2020 révèle clairement que le confinement a poussé un certain nombre de fumeurs à essayer d’arrêter de fumer. Un fumeur belge sur cinq (20 %) a ainsi essayé d’arrêter de fumer pendant le confinement. Ce sont principalement les jeunes de moins de 34 ans (28 %) et ceux qui fumaient moins d’un paquet par semaine (27 %) qui ont résolument essayé de se défaire de leur addiction. Et le résultat est là : une tentative sur cinq (18,4 %) a été fructueuse, selon le sondage. Toutefois, un quart des fumeurs (25,7 %) ont déclaré avoir fumé plus que d’habitude pendant le confinement.

Il existe de nombreux dispositifs pour aider les gens à arrêter de fumer. Néanmoins, la plupart des personnes interrogées ont essayé sans aucun dispositif particulier (59,3 %). Parmi ceux qui ont utilisé un dispositif pour les aider à arrêter pendant le confinement, la plupart se sont tournés vers la cigarette électronique (38,4 %). Même si l’e-cigarette peut contenir de la nicotine, celle-ci est moins nocive que les produits traditionnels de tabac parce qu’elle ne brûle pas le tabac. La cigarette électronique a été privilégiée par rapport aux chewing-gums à la nicotine (18,8 %), aux patchs de nicotine (17,9 %) et aux comprimés de nicotine (16,1 %).

Hausse du vapotage

Selon le sondage iVOX, six vapoteurs sur dix (61 %) achètent leurs cigarettes électroniques et leurs produits de vapotage dans des magasins spécialisés. Or ceux-ci ont dû fermer leurs portes comme beaucoup d’autres magasins parce qu’ils n’étaient pas considérés comme essentiels. Ainsi, de nombreux vapoteurs ont vu leur choix restreint aux produits vendus dans les supermarchés, les librairies et les stations-service, notamment. Conséquence : trois vapoteurs sur dix (27 %) ont déclaré avoir eu des difficultés d’approvisionnement pendant le confinement. Parmi eux, 8 % ont même déclaré ne pas avoir pu acheter de produits de vapotage pendant cette période. Dans certains cas, les conséquences ont même été désastreuses pour certains d’entre eux. Six vapoteurs sur dix (62 %) qui ne pouvaient pas trouver facilement de produits de vapotage pendant le confinement ont effectivement déclaré qu’ils avaient recommencé à fumer.

Il n’est pas bon pour la santé publique que les vapoteurs recommencent à fumer parce qu’ils ont du mal à trouver leurs produits. Les produits de vapotage sont effectivement moins nocifs que les produits traditionnels de tabac et devraient dès lors être facilement accessibles aux adultes fumeurs, en tant que produits alternatifs moins nocifs. Il faudrait que le gouvernement, comme c’est le cas dans d’autres pays, soutienne cette approche et instaure un cadre législatif en la matière.  

Filip Buntinx, Government Affairs Manager, British American Tobacco

Vente par internet

En temps normal, la plupart des vapoteurs (61 %) achètent leurs produits dans des magasins spécialisés. Seuls 14 % des vapoteurs affirment acheter quasiment toujours leurs produits sur l’internet. Cette proportion a augmenté de manière fulgurante pendant le confinement le printemps dernier et la fermeture des magasins de produits de vapotage.

Les Belges se sont alors soudainement tournés le plus souvent vers les produits vendus en ligne. En fait, un tiers des vapoteurs (32 %) qui ont acheté des produits de vapotage pendant cette période ont fait leurs emplettes en ligne. C’est assez surprenant vu qu’en Belgique, il est interdit de vendre en ligne des produits de vapotage contenant de la nicotine.

Autre chose surprenante : une grande majorité des vapoteurs (60 %) est dorénavant convaincue qu’il faudrait autoriser la vente en ligne de produits de vapotage, comme c’est souvent d’ailleurs le cas à l’étranger. Pourquoi ? C’est simple, ils veulent pouvoir aussi acheter leurs produits en dehors des heures d’ouverture des magasins, et le choix de produits proposés en ligne est beaucoup plus grand.

Ce sondage a mis en évidence le fait que la crise du coronavirus avait incité de nombreux fumeurs à arrêter de fumer et que de nombreux fumeurs s’étaient tournés, pour y arriver, vers la cigarette électronique qui est beaucoup moins nocive. Il est par conséquent essentiel que les fumeurs puissent accéder à ces produits facilement et à tout moment. Il faudrait donc que le gouvernement autorise la vente en ligne de produits de vapotage aux adultes. 

Filip Buntinx, Government Affairs Manager, British American Tobacco.

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