Sept Belges sur dix pensent que vapoter est aussi nocif que fumer

L’agence Public Health England, inquiète face à cette « peur non fondée » qui empêche les fumeurs d’opter pour la cigarette électronique

Plus de sept Belges sur dix (73,5 %) déclarent que « selon eux, vapoter est aussi nocif que fumer ». C’est la conclusion principale d’une enquête menée par le bureau d’études de marché iVOX à la demande de British American Tobacco Belgium NV. Ces résultats sont surprenants puisqu’ils vont à l’encontre des conclusions de différents groupes d’experts de la santé. Ces derniers estiment effectivement que le vapotage est beaucoup moins nocif que la cigarette traditionnelle. Par ailleurs, dans un récent rapport, l’agence nationale britannique, Public Health England (PHE), fait part de ses inquiétudes quant à cette perception négative du vapotage. PHE insiste sur le fait « qu’elle recommande aux fumeurs d’opter pour le vapotage pour les aider à arrêter de fumer, mais également que les non-fumeurs ne devraient pas commencer à vapoter. »

De manière générale, les Belges en savent très peu sur la cigarette électronique. C’est ce que vient confirmer une étude réalisée récemment par le bureau iVOX auprès de 1000 Belges à la demande de la société British American Tobacco Belgium NV. Plus de sept Belges sur dix (73,5 %) estiment « qu’un produit de vapotage est tout aussi nocif qu’un produit de tabac », et un peu moins de la moitié (44 %) sont convaincus que « les produits de vapotage et les produits de tabac sont similaires ».  

« Les produits de vapotage et les produits de tabac sont pourtant bel et bien différents », précise Filip Buntinx de la société British American Tobacco Belgium, leader belge du marché des produits de vapotage. « Les cigarettes électroniques ne contiennent pas de tabac, et aucune substance n’est brûlée. L’e-cigarette n’est peut-être pas sûre à 100 %, mais elle ne contient aucune substance chimique pouvant entraîner des pathologies liées au tabagisme. Les substances qui sont présentes dans les cigarettes électroniques ne représentent qu’un risque très limité », ajoute Filip Buntinx. 

La Belgique n’est pas le seul pays où le vapotage jouit d’une image négative. Selon le « sixième rapport indépendant sur l’e-cigarette », publié récemment par l’agence Public Health England, près de sept Britanniques sur dix (66 %) déclarent que le vapotage est aussi nocif que la cigarette traditionnelle, soit une nette augmentation par rapport à 2014. À l’époque, seuls 55 % des Britanniques interrogés en étaient persuadés. 

D’après PHE, l’épidémie de maladies pulmonaires aux États-Unis à l’automne 2019 est à l’origine de l’évolution rapide de cette perception négative de l’e-cigarette. Depuis, les autorités américaines ont confirmé que l’acétate de vitamine E était la cause principale de l’épidémie américaine. C’est un épaississant qui est ajouté aux produits de vapotage à base de cannabis. « Ce type de produit est interdit tant au Royaume-Uni qu’en Belgique et ne peut en aucun cas être ajouté aux e-cigarettes », souligne British American Tobacco.

En Belgique, les organismes comme Tabacstop et l’Institut flamand pour une vie saine ainsi que de nombreux pneumologues estiment que la cigarette électronique est un dispositif utile pour arrêter de fumer. En France, l’Académie nationale de médecine, notamment, a aussi fait une déclaration dans ce sens en 2019. 

« Le fait que Public Health England continue à répéter que les produits de vapotage réglementés sont moins nocifs que les cigarettes traditionnelles est encourageant. D’ailleurs, cet organisme public continue à encourager les fumeurs qui veulent opter pour le vapotage. L’ampleur que prend la perception erronée des risques relatifs des produits de vapotage par rapport aux produits de tabac est inquiétante et risque probablement de nuire à la santé publique. Il est essentiel que les fumeurs disposent de faits précis et exacts sur les produits de vapotage afin qu’ils puissent faire des choix en connaissance de cause. Nous invitons dès lors le gouvernement fédéral à informer les fumeurs sur les avantages potentiels de la cigarette électronique. Dans l’intérêt de la santé publique. » Filip Buntinx, Directeur des affaires publiques chez British American Tobacco Belgium

Selon Sciensano, l’organisme fédéral pour la santé publique, la Belgique compte actuellement près de 450 000 vapoteurs, dont 154 000 utilisateurs quotidiens.

Le bureau d’études de marché iVOX a mené cette étude représentative auprès de 1000 Belges entre le 28 décembre 2019 et le 10 janvier 2020 à la demande de la société British American Tobacco Belgium NV.  

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Filip Buntinx Government Affairs Manager, British American Tobacco
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