COMMUNIQUE DE PRESSE: Quatre fumeurs belges sur dix optent pour l’e-cigarette pour arrêter de fumer

Une étude de marché met en évidence la nécessité d’informer plus les consommateurs sur le vapotage

Arrêter de fumer, c’est la raison principale pour laquelle quasiment quatre fumeurs belges sur dix (38 %) choisissent la cigarette électronique ou du moins envisagent de le faire. Trois fumeurs sur dix (32 %) le font en outre pour « vivre plus sainement ». C’est ce qu’il ressort d’un sondage représentatif effectué auprès de fumeurs et vapoteurs belges par Insites Consulting à la demande de British American Tobacco (BAT) BeLux. Le nombre de vapoteurs dans notre pays augmente chaque année de dix pour cent[1], même s’il règne encore un certain scepticisme. Un quart des fumeurs (28 %) hésite en effet à opter pour le vapotage, notamment en raison du manque d’informations claires quant aux répercussions de la cigarette électronique sur la santé. Les récents incidents aux États-Unis et aussi un cas en Belgique, associés au vapotage, ont probablement jeté davantage la confusion et renforcé l’incertitude des consommateurs. « C’est dommage parce que, selon de nombreux experts comme Public Health England, le vapotage n’est pas sans risque, mais est quand même 95 % moins nocif que la cigarette, » explique Filip Buntinx, Government Affairs Manager chez BAT BeLux.   

Note: vous trouverez ci-dessous une vidéo d'actualités sur les vapeurs en Belgique libre de droits

[1] Euromonitor : Smokeless Tobacco, E-Vapour Products and Heated Tobacco in Belgium, July 2019

Actuellement, nous comptons encore plus de deux millions de fumeurs en Belgique, selon les chiffres de la Fondation contre le cancer. Or la cigarette électronique est un moyen qui permet de plus en plus aux gens d’arrêter de fumer. Et le secteur n’est pas le seul à l’affirmer. De nombreux experts dont notamment Tabacstop et l’Institut flamand pour une vie plus saine l’affirment également. Soulignons aussi que dans notre pays, ce sont presque exclusivement des fumeurs qui optent pour la cigarette électronique. Seuls quelques non-fumeurs commencent en fait à vapoter.

La cigarette électronique gagne également davantage en popularité. Selon la dernière étude Euromonitor, notre pays compte 250 000 à 300 000 vapoteurs, et leur nombre augmente chaque année de 10 %. Un nouveau sondage représentatif ainsi qu’une étude de marché ont été réalisés récemment auprès de 737 fumeurs et vapoteurs belges pour savoir ce qu’ils pensaient de l’e-cigarette. Il est ainsi apparu que les considérations de santé étaient les principales raisons qui motivaient les fumeurs à vapoter. Près de quatre personnes interrogées sur dix (38 %) affirment qu’elles vapoteraient, ou le font déjà, pour arrêter définitivement la cigarette. Quelque 32 % ont déjà opté pour la cigarette électronique parce qu’ils sont convaincus que vapoter est meilleur pour la santé de manière générale.

En fait, plus concrètement, 32 % des personnes interrogées estiment que le vapotage est plus sain parce que la vapeur ne contient pas de goudron, une des causes principales du cancer du poumon. En outre, 28 % déclarent opter pour l’e-cigarette parce qu’elle contient moins de nicotine. D’ailleurs, près de quatre personnes sur dix (35 %) qui vapotent uniquement, et donc qui ne fument plus, ne veulent même plus de nicotine dans leur liquide de recharge. Il ressort ainsi du sondage que les vapoteurs, qu’ils fument ou non, privilégient les liquides de recharge à faible teneur en nicotine. Un quart des vapoteurs choisissent aussi des liquides sans nicotine, et plus de 40 % optent pour 6 mg de nicotine. Seule une petite minorité opte pour plus : 25 % pour 12 mg et 6 % pour 18 mg.   

L’effet mode n’est pas l’élément déclencheur

Soulignons que les considérations sociales n’influencent que très peu la décision de vapoter. À peine 15 % des personnes interrogées envisagent de vapoter parce que la cigarette électronique est mieux acceptée socialement. La cigarette électronique répond plus à un besoin personnel — les gens vapotent pour se détendre ou faire une pause — ou s’inscrit dans une sorte de rituel.

Comme l’a déjà déclaré Public Health England : « la cigarette électronique ne comporte qu’une petite partie des risques liés à la cigarette, et le fait de passer de la cigarette traditionnelle à la cigarette électronique présente de nombreux avantages importants pour la santé. Nous fondant sur nos connaissances actuelles, nous sommes convaincus que le vapotage est 95 % moins nocif que la cigarette. Il est par conséquent primordial d’en informer les gens afin d’encourager davantage de fumeurs à opter pour le vapotage. Mais cela ne signifie pas que la cigarette électronique ne présente aucun risque. » [1]

Bien que les gouvernements britanniques et français aient décidé de promouvoir le vapotage, de nombreuses questions quant aux répercussions de la cigarette électronique sur la santé restent en suspens. Pour près de trois fumeurs belges sur dix (28 %), ce sentiment d’incertitude constitue l’obstacle principal. Le fait que celle-ci contienne encore de la nicotine, même dans une moindre mesure, explique aussi certaines réticences. Une personne interrogée sur vingt (20 %) hésite à vapoter de peur de remplacer une addiction par une autre, même s’il existe des liquides de recharge sans nicotine sur le marché.

Une invitation à la coopération

Même si la cigarette électronique est à la mode, elle soulève de nombreuses questions. La nécessité d’avoir davantage d’informations en la matière ressort clairement du sondage et de l’étude. Un quart des fumeurs (25 %) estiment ainsi ne pas avoir suffisamment d’informations sur le produit et une personne sur vingt (20 %) ne sait que penser de l’e-cigarette. « Ce n’est pas surprenant », explique Filip Buntinx, Government Affairs Manager chez British American Tobacco BeLux, « en Belgique, les entreprises spécialisées dans les produits de vapotage ne peuvent pas faire de publicité ni proposer leurs produits en ligne. Ainsi, nous disposons de moyens très restreints pour atteindre nos consommateurs et pour les informer des répercussions potentielles du vapotage sur la santé par rapport à la cigarette traditionnelle ainsi que de l’usage correct des produits de vapotage. »

Les récents incidents aux États-Unis et aussi un cas en Belgique, qui ont été associés à la cigarette électronique, n’ont fait qu’alimenter l’inquiétude des consommateurs et les doutes entourant l’e-cigarette. Les études menées aux États-Unis par la Food and Drug Administration (FDA) et le Centers of Disease Control and Prevention (CDC) sont toujours en cours. Néanmoins, Le CDC a déjà identifié l’acétate de la vitamine E comme étant le produit chimique à l’origine des problèmes pulmonaires rencontrés par les vapoteurs. L’acétate de la vitamine E est souvent ajouté dans différentes denrées alimentaires et crèmes de soins. Il est aussi ajouté dans les produits de vapotage contenant des huiles cannabis THC pour épaissir le liquide de recharge[2].

« Ces produits avec des huiles THC ne sont pas les mêmes liquides réglementés, contenant de la nicotine ou non, que ceux qui sont produits légalement et commercialisés en Belgique. Le Centers of Disease Control and Prevention (CDC) aux États-Unis déconseille aux consommateurs d’utiliser des produits de vapotage contenant des huiles THC, notamment si ceux-ci sont proposés en ligne ou en direct par des sources non officielles, des amis, des proches ou des revendeurs. Alors que le CDC poursuit ses analyses, l’acétate de la vitamine E ne peut d’ores et déjà plus être ajouté aux produits de vapotage. Par ailleurs, les consommateurs ne peuvent plus ajouter de produit à leur liquide de recharge si l’additif n’a pas été explicitement conçu à cet effet par le fabricant. Cela concerne également les produits commercialisés dans les magasins. » Filip Buntinx, Government Affairs Manager chez British American Tobacco BeLux.

Étant donné que les produits de vapotage sont susceptibles de limiter les dommages causés par le tabac, les gouvernements et les organisations de santé devraient communiquer clairement sur les avantages potentiels que représente l’utilisation de l’e-cigarette par rapport à la cigarette traditionnelle, estime BAT. Au Royaume-Uni, le Daily Mail[3] a rapporté que près de 70 000 personnes avaient arrêté de fumer grâce à la cigarette électronique.

« C’est pourquoi il faut renforcer la confiance dans le vapotage en veillant à instaurer une réglementation efficace et en maintenant des normes élevées garantissant la sécurité du produit. Nous invitons les vapoteurs à ne pas acheter de produits illicites et à ne rien modifier aux liquides de recharge ni aux appareils. Ce sera tout bénéfice pour la santé publique », ajoute Filip Buntinx.

 

[1] Evidence review of e-cigarettes and heated tobacco products 2018 A report commissioned by Public Health England: https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/684963/Evidence_review_of_e-cigarettes_and_heated_tobacco_products_2018.pdf

[2] https://www.cdc.gov/tobacco/basic_information/e-cigarettes/severe-lung-disease.html

[3] https://www.dailymail.co.uk/news/article-7582161/Up-70-000-smokers-quit-switching-vaping-England.html

BAT FR (1).mp4

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Exploring the vaping landscape in Belgium.pdf

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Filip Buntinx

Government Affairs Manager, British American Tobacco

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A propos de British American Tobacco

À propos de British American Tobacco (BAT)

BAT est une entreprise leader de biens de consommation multi-catégories, fondée en 1902.  Notre objectif est de construire des lendemains meilleurs en réduisant l'impact de notre activité sur la santé en offrant un plus grand choix de produits agréables et moins risqués à nos consommateurs.  L'entreprise a annoncé son objectif d'augmenter le nombre de consommateurs de produits non combustibles à 50 millions d'ici 2030 et d'atteindre au moins 5 milliards de livres sterling de revenus dans les nouvelles catégories d'ici 2025.